Rapport 1 et 2 en provenance de Wadi Hamra(OUADDAI)

Rapport 1

Nous membres de le CTDDH, en notre qualité des défenseurs des Droits de l’Homme, nous avons recensé les violations graves aux Droits de l’Homme énumérés comme suit :

1- Hisseine habitant du village ISSRA, a été arrêté ce 15/11/2017 par le responsable des agents des eaux et forêts avec la complicité de sous-préfet  au centre de Chokoyan, la cause de son arrestation en est qu’il avait découper certaines branches d’arbres pour subvenir à certaines branches d’arbres pour subvenir à certains besoins vitaux. Pour ce fait, il a été emprisonné pendant cinq(5) jours, et interdit de nourriture en raison de son refus de payer l’amende infligée et arrêtée à une somme de 15 000F. Etant contrait par cers conditions inhumaines et illégales Mr Hisseine était obligé de verser le montant exigé afin d’obtenir sa liberté le 19/11/2017.

2- Mahamat Saleh Acyl qui habite le village toutola, a été emprisonné durant 4 jours du fait d’un incendie qui a ravagé son champ et dont il déplore la perte de nombreux arbres fruitiers, une moto à deux roues et un groupe électrogène servant un fonds de commerce au marché d’Aldjinena. Quelques jours après cet incendie et après avoir été jugé par le sous-préfet de la circonscription de Chokoyan, dénommé Mahamat sougui avait demandé à Mahamat Saleh Acyl le versement d’une amende de 500 000F. Ayant refusé de payer cette somme, Mahamat Saleh Acyl se retrouva jeté en prison pendant une durée de 4 jours allant du 26/10/2017 sans aucun fondement juridique.

3- le Sous-préfet de Chokoyan, avait convoqué tous les imams (guides) des villages relevant du département de Wadi-hamra à une rencontre d’informations. Au cours de cette rencontre, le sous-préfet avait laissé entendre à l’assistance que la date du 20/12/2017 est arrêtée pour la levée des barrières imposées au bétail. Ainsi, il souligne que les agriculteurs sont tenus de ramasser leur révolte avant cette échéance. Par contre, les imams ont rejeté cette proposition tout en exprimant leur inquiétude quant à cette courte durée qui ne permettra plus aux agriculteurs de ramasser leurs récoltes. Et ensuite, ils ont rappelé au sous-préfet sa décision fixant la date de levée des barrières agricoles au 15/11/2017 laquelle est connue de tous depuis fort longtemps. Les imams ont interrogé le sous-préfet sur ce coup accélérateur auquel ce dernier répond qu’il est interdit aux agriculteurs de s’attrouper pour défendre leurs récoltes après cette date. Enfin, les imams se sont retournés inquiets a leurs villages respectifs.

4- l’imam du village djamamiz se plaint contre le CB du poste de Chokoyan. Ce dernier fait brouter ses chameaux aux champs cultivés et il interdit aux agriculteurs de les mettre hors champs cultivés et il interdit aux agriculteurs en leur disant que tous les plaignants viennent me voir. Ceci a eu lieu en date du 29/11/2017.

Nous membres de la CTDDH, en notre qualité des défenseurs des Droits Humains, nous avons intervenu en date du 28/11/2017. Nous avons rappelé au sous-préfet qu’il est impossible aux agriculteurs de ramasser leurs récoltes à ce court délai. Et si jamais, les éleveurs brisent ces barrières, un conflit sera né entre ces deux groupes dont-on ignore celui qui en assurera la responsabilité. Le sous-préfet reponda que cette décision émane du gouverneur de la Région du Ouaddaï, Mr Mahamat Béchir Okormi qui avait pris un arrêté n° 073 en date de 07/O8/2017 Portantes interdictions de réassemblage herbes et de tiges aux agriculteurs. Nous avertissons le Gouverneur par la naissance d’un éventuel conflit. Et en notre qualité des défenseurs des Droits Humains, nous suivons de plus près toutes les violations qui seront commises en égard à cette décision illégale et non réfléchie. Tout comme nous rédigerons des rapports détaillés qui seront envoyés au bureau National à N’djamena qui prendra toutes les dispositions nécessaires à l’endroit du gouverneur qui sème le Chaos dans le Ouaddaï.

 

           Fait au département de Wadi Hamra

            Le correspondant de la CTDDH

           AHMAT MOUHADJIR

 


 

Rapport 2

RAPPORT 2 EN PROVENANCE DE WADI HAMRA

 Détail de l’évènement de Wadi Hamra dans la région du Ouaddaï :

Le sous-préfet de la sous-préfecture de Chokoyan Oumar Mahamat Dahab a réuni 70 chefs des villages de Wadi hamra il a tenu une réunion extraordinaire de 11h40 à 13h00 le 20\11\2017 dans la sous-préfecture de Chokoyan il leur a informé que les bétails sont entrés dans les champs de Hadjar Hadid a la frontières de Wadi Hamra et il y a eu une bagarre entre les cultivateurs et les éleveurs il y a des morts de deux côtes cela les a empêchés de venir ici ces bétails ne respectent pas la date du 15\01\2017 c’est pourquoi nous les chefs de la sécurité avons décidé que cette date est très loin pour éviter les problèmes nous avons fixé la libération des champs du 15 au 20 décembre 2017 c’est ainsi vous devez ramasser vos récoltes avant le délai fixé. les chefs des villages ont répondu qu’il est impossible de ramasser les récoltes dans ce court délai compte tenu des circonstances sociales telles que les maladies, les décès ainsi que d’autre occupation certaines récoltes ne sont pas mures en ce moment la telle que les haricots le commandant des nomades de la sous-préfecture de Chokoyan nomme Karim Dambour interrompant Moustapha Tahir du villages Ouiere :il n’y a pas problème pour les champs les bétails ont faim le gouvernement veut les bétails aussi ramassez vos récoltes vite une personne monsieur demande, Mr le sous-préfet n’avez-vous pas dit  lors de votre installation le 23\10\2017 que cette année la libération des champs aura lieu le 15/01/2017 date qui est connue depuis longtemps par les cultivateurs ? le sous-préfet dit en insistant sur sa décision échouée .hier lundi un message a été envoyé au préfet il l’a donnée au gouverneur que je l’ai rencontré moi-même et je lui ai demandé de m’envoyer un renfort de soldat car ceux qui sont ici ne sont que dix soldats seulement et l’effectif est insuffisant pour protéger les champs contre les éleveurs puisque leur nombre est grand irrésistible par un nombre petit comme ça le gouverneur m’a dit nous avons reparti les soldats aux frontières du pays depuis un mois, je n’ai rien à vous donner actuellement le gouvernement n’ont pas de moyen sa situation est connue puis le commandant de brigade Yacoub Hassan Bori a ajouté :sachez très bien que le regroupement des cultivateurs pour défendre leurs récoltes est interdit car la question  de la sécurité concerne le gouvernement celui qui ne collecte pas ces récoltes avant le délai fixé ne reproche que son âme .Travailler nuit et jour récoltez vite, les éleveurs des bétails viennent en grande quantité nous ne pouvons pas les empêcher.cespropos sont avec nous enregistrés vocalement ils les ont dit devant tout le monde. le même problème a été rencontre par Ahmat Hassan chef du village Oum Chaloub a Wadi Hamra le 20\11\2016 lorsque les éleveurs des bétails ont voulu entrer dans les champs ou il y a des pastèques, haricots, des arachides, des sorgos, des sésames, des concombres, d’oseilles et autres ils ont conduit les détails et ont informé le commandant de brigades Yacoub Hassan Bori en ce moment il est le représentant du sous-préfet il s’est retardé de venir jusqu’à ce qu’ il y ait des débats houleux et des défis puis lorsqu’ il est venu il s’est éloigné avec les éleveurs sans connaitre ce que leur a dit après six heures les bétails sont entrés dans les champs lorsque les cultivateurs ont fait sortir les bétails on les a tiré des rafales et lorsqu’ ils ont arraché une arme Kalachnikov Yacoub Hassan Bori est venu rapidement réclama la kalachnikov ils ont dit: nous ne la remettons qu’ Abéché Yacoub et deux soldats ont fouillé les maisons des cultivateurs et ils ont trouvés la Kalachnikov dans la maison de Ousman Yacoub de même, ce jour Ousman a perdu 140000 FCFA dans sa maison le commandant de brigade Yacoub Hassan Bori a dit aux cultivateurs : vous êtes criminels vous avez rendu la kalachnikov sale vous allez la laver par 400000 FCFA et lorsque les cultivateurs ont refusé il a emprisonné le chef du village Ahmat Hassan pour une durée de trois jours avec une amende de 150000 FCFA et il est sorti sous la garantie d’Abdadine Mahamat Saleh de la sous-préfecture de Chokoyan pour compléter le reste 400000 FCFA c’est ainsi ils ont ravagé tous les récoltes j’ai enregistré cette information directement de la part de Ahmat Hassan par sa signature et son numéro portable. Les chefs des villages se sont dispersés en colère du propos du sous-préfet puis nous sommes intervenus entant que défenseurs des droits de l’homme en date du 28\11\2017 en disant : qui en dose-t-il la responsabilité de ce qui résulte de votre propos ? Il a répondu ça ce n’est pas mon propos, c’est le propos du gouverneur de la région du Ouaddaï Monsieur Mahamat Bechir Okormi Qui a pris une décision interdisant aux agriculteurs  d’amasser les tiges et les herbes de leurs champs envie de les vendre conformément  au décret N°073 du 26/08/2017  voilà les éleveurs ont entré leurs animaux la veille du jeudi, dix jours seulement après leur réunion et avant la date minimum fixé du 30/12/2017. Les agriculteurs  ne sont pas d’accord et ils les ont repoussés. Il y eut une escalade verbale et des menaces dans l’après-midi du jeudi et à l’approche, les éleveurs se sont préparés et l’un d’eux a tiré sur les agriculteurs blessés gravement. Moussa Moukhtar et Ousman Ishakh a eu une fracture au pied, tous les deux issues du village Am-margua dans lequel s’est déroulé l’incident.  Les agriculteurs  ont riposté et tué un homme de la tribu gourane et ont capturé un berger Arabe. Ils l’ont demandé après l’avoir ligoté. Il a répondu qu’il est d’Am-timane et qu’il n’est qu’un employé pour garder les chameaux du commandant de la brigade Yakhoub Hassan Bori. Les agriculteurs  ont immobilisé les chameaux entrés dans les champs et ont essayé de contacter le commandant de la brigade Yakhoub Hassan Bori, mais son téléphone est fermé. Puis ils ont contacté le sous-préfet mais son téléphone est aussi fermé. Le vendredi matin  le commandant de la brigade Yakhoub Hassan Bori et le nomade Karim Dambour arrivent et demandent aux agriculteurs  de leur livrer le berger et les chameaux sans effectuer une enquête auprès du berger capturé et sans lui poser une question,  c’est ce qui confirme que le berger appartient effectivement à  Yakhoub Hassan Bori. Les agriculteurs  leurs ont livré le berger et non les chameaux et leur ont posé la question suivante : à qui appartiennent les chameaux ?  Ils répondirent qu’ils n’en savent rien. Alors les agriculteurs  leurs dirent nous ne livrons pas les chameaux tant que nous reconnaissons pas à qui ils appartiennent. Mais Yakhoub Hassan Bori a reconnu que les chameaux l’appartiennent. Les agriculteurs  ont dit, nous ne livrons les chameaux qu’aux autorités sécuritaires venant d’Abéché pour qu’elles puissent témoigner, car tu as fait entrer tes chameaux dans nos champs et tu nous empêches de les éloigner et tu dis s’il y a un plaignant qui a subi des dégâts par mes chameaux qu’il vienne se plaindre ; dit Yakhoub. Si vous refusez de me livrer je le prendrais par la force, dit-il. En ce moment ils contactèrent leur groupe, puis arrivèrent en provenance de la direction d’Abéché et Yakhoub Hassan Bori leur dit: Le gouvernement est venu à la recherche des armes Celui qui en possède qu’il le cache. Il a utilisé un homme de la sous-préfecture connu par les agriculteurs  qui répéta la même parole. Les agriculteurs  l’ont cru. Et Il a éloigné ceux qui sont armés. Et ils ont tirés sur eux le vendredi 01/12/2017 à 11h30 et ont pris les chameaux pour effacer toute trace de la cause du conflit. Et effectivement ils ont pris fuite. Poursuivi par quelque agriculteurs  et ceux qui se dirigent vers le lieu de l’événement, ils se sont emparé par deux véhicules et les ont garés près de la Montagne Koulguie de façon que des militaires provenant d’Abéché les ont vus. Mais les agriculteurs  doutent de la sincérité des militaires. Par la suite quatre hommes ont été tués : Ibrahim Mahamat Tor du village Am margua, Younous Soulaymane du village Ichiré, Hassan Youssouf du village Kemeri, tous de canton Wadi Hamra  et Ibrahim Awami de Village Issiré canton Madjobok et il y a deux blessés: Ahmat Adam Dahab du village Am chalob et Bahar Abdoulaye Ibrahim du village Am margua canton Wadi Hamra. Sa majesté le Sultan Mahamat Ibrahim et le Chef de Canton Dahab Abderahim ont amené les trois blessés à Abéché sur leur propre véhicule. Le dimanche matin Ousman Ishakh a été évacué à N’Djamena par contribution de certains frères, il est actuellement à l’hôpital Garnison de Ndjamena. Les agriculteurs  ont rassemblé les détails du reste des champs et les ont conduit à la zone militaire de la sous-préfecture de Chokoyan parmi lesquels les chèvres de Saboura Ab Noki ex responsable des forets de Wadi Hamra. Lorsqu’il a entendu que ses chèvres sont amenées avec les autres à la sous-préfecture. La fierté pécheresse l’a pris, il s’est mis en colère et a pris son arme voulant tirer sur les gardiens des chèvres, un soldat  militaire de la sous-préfecture de Chokoyan lui a arraché l’arme. Il a pris un autre arme aussi on l’a arraché à l’aide de d’un agriculteur. Lorsqu’il a été convoqué par le sous-préfet en présence du préfet le 05/12/2017 et l’ont demandé il a nié les faits avec ses proches administrateurs qu’il n’a menacé personne. Les victimes ont cité quelques témoins mais malheureusement il n’a pas été condamné. Ils ont gardé le silence. Et après le déclenchement du problème, Monsieur Ahmat Ousman Dahab a informé par téléphone le représentant du chef de canton le jeudi 30/11/2017 à une heure du matin, le sous-préfet Oumar Mahamat Dahab que les animaux sont arrivés aux champs d’Am margua, il y a eu affrontement  entre éleveurs et agriculteurs venez voir vous-même. Alors, il répondit mon véhicule est empanne je vais à Abéché pour les réparer je veux voir cela au retour. Et avant la bataille du vendredi, le gouverneur lui-même a été informé de la situation par deux personnes. C’était le vendredi 01/12/2017, il répondit « je suis au courant du problème » et il n’a pas envoyé l’ambulance pour secourir les agriculteurs. Le vendredi soir au coucher du soleil il a envoyé trois véhicules militaires. Mais ceux qui étaient présents sur le terrain ont affirmé qu’ils n’ont pas vu aucune ambulance. Ce pourquoi nous disons que cette guerre a été préparée depuis une longue date. Elle a été fomentée par le gouverneur Mahamat Bachir Okormi, le sous-préfet Oumar Mahamat Dahab, le  commandant de la brigade Yacoub Hassan Bori  et le commandant Karim Dambour et autres… quant au préfet il n’a pas été vu sur le terrain ni lui ni ses proches depuis le déclenchement du problème en date 05/12/2017 et  on a entendu qu’il s’est déplacé pour constater le problème. J’ai posé des questions à des personnes présentes sur le lieu du problème et aux  places mortuaires. Elles ont répondu qu’elles n’ont vu ni lui, ni son représentant. Mais nous avons entendu qu’il est arrivé à Chokoyan le 05/12/2017 où ils se sont entretenus sur des sujets qui les concernent. C’est pourquoi, ils n’ont saisi ni criminel, ni chameau, ni trace qui prouve qu’ils ne sont pas sortis pour porter secours aux victimes mais pour s’enquérir des nouvelles de leurs troupeaux et de leurs bergers.

En date du 06/12/2017 Sa majesté le Sultan du Dar Ouaddaï Mahamat Ibrahim en compagnie du gouverneur Mahamat Bachir Okormi, et le Chef de Canton Dahab Abderahim et leurs suites ont effectué un déplacement pour voir le problème et se sont entendus à la manière dont ils vont satisfaire les familles de quatre morts ainsi que des femmes victimes. Ils ont visité les places mortuaires et les ont assistés par une enveloppe de 450.000 FCFA. Ce c’est que nous a été rapporté par les familles de quatre victimes. Dans la journée du vendredi 08/12/2017, ils se sont déplacés à Issiré canton Madjobok. Tout le monde s’attend à l’arrestation des criminels et les présenter devant les parents victimes et dénoncer les autres complices reconnus par les victimes et les conduire en prison. Mais ils n’ont rien fait pour satisfaire les victimes. Ceci qui a laissé les agriculteurs perplexes en vers ceux autorités administratives car il y a aucune garantie du non-retour de ces criminels pour une deuxième fois.

Et pendant la fuite des bergers ils ont rencontré sur leur route trois femmes à Hadjar Akhabach dans un endroit nommé Chalinguo situé entre Adré et Ouadi Hamra vannant des pédiculaires, ils ont voulu traverser où les femmes battaient le mille avec leur chevaux, leurs chameaux et leurs véhicules. Les trois femmes ont refusé ils ont ouvert le feu sur elles pensant qu’elles sont du Ouaddaï, or qu’elles ne les sont pas, une femme Zakhawa et ses 2 filles ont été blessées, elles sont évacuées à l’hôpital d’Adré. L’une d’elles a succombé et l’autre est évacuée à Aldjinena car sa blessure est très grave. Nous avons appris par la suite qu’elle est décédée. Les parents de ceux femmes sont allés à la recherche des criminelles et ils ont retenu certains chameaux. Mais ils n’ont pas pu mettre la main sur les chameaux de Yakhoub. L’affaire des chameaux est en cour mais je ne sais pas ce qui s’est passé par la suite.

Les agriculteurs ont attendu le gouvernement espérant qu’il va s’approcher d’eux et voire ce qui s’est passé. Mais jusqu’à 20h00 il n’est pas arrivé. Après quoi ils ont inhumé les martyres. Paix à leurs âmes. Saintement les agriculteurs et criminels se sont dispersés par prudence et nous ignorons ce qui va se passer. Nous, entant que défenseurs des droits de l’homme, attirons l’attention du gouverneur Okormi d’attiser le feu, pour la troisième fois, d’abord c’était à Tiré l’an dernier. En suite à Hadjar Hadid avant quelque jours. Il portera la responsabilité de tous les préjudices subis et nous allons suivre attentivement les violations qui résulteront par ses décisions maladroites. Un rapport détaillé sera envoyé au Siège Général de N’Djamena pour prendre les décisions nécessaires sur les actes posés par le Gouverneur Mahamat Bechir Okormi, le sous-préfet de Chokoyan  Oumar Mahamat Dahab, le Commandant de brigade de Chokoyan Yakhoub Hassan Bori, le responsable de foret Mahamat Sougui et les agents forestiers mobiles à leur tête Karim Dombor chef des nomades. Pour les crimes commis par ces responsables s’il plait à Dieu.

FAIT à Wadi Hamra le 28/11/2017

Le Représentant de la CTDDH à Wadi Hamra

AHMAT MOUHADJIR